dimanche 17 mars 2013

Bye-Bye KL, Hello Saigon !

Je continue mon p'tit tour en Asie. Et me voilà à nouveau dans les airs et cette fois-ci destination le Vietnam! La découverte de cette contrée commence par sa capitale: Ho Chi Minh (alias Saigon). Pour la peine dès mon arrivée à l'aéroport, j'ai été dépaysée...


Après un très court vol j’arrive donc dans la capitale vietnamienne. Il m’aura fallu à peu près 45minutes – 1h pour récupérer mon visa et comprendre mon nom au micro…(le mot « Usage » au milieu de mon nom de famille n’a pas facilité la compréhension) et pour me retrouver totalement déboussolée à la sortie de l’aéroport… Je décide de faire du change afin de pouvoir prendre taxi ou autre pour me rendre à l’hôtel. Je vous avais bien dit que je me donnais 5 ans pour être riche voire même millionnaire ! En l’espace de 5 minutes au Vietnam je le suis devenue et ce pour une semaine ! J'ai changé 50$ et je me suis retrouvée avec un million et des bananes ! 

Mais bon une fois millionnaire quand on ne sait pas ni où on va ni comment on y va, ça n’aide pas ! 
Heureusement que mes oreilles n’ont pas oublié le doux accent français et c’est ainsi que je suis allée voir un couple de français entrain de s’enguirlander près de l’entrée. Miracle la dame était d’origine vietnamienne et donc parlait la langue du pays. J'ai pu donc profiter de son savoir linguistique pour me faire guider dans notre recherche de taxi.
 
Le couple français venait au Vietnam car la « jeune » dame avait qui le pays à l’âge de 11 ans et n’y était jamais revenue. Elle retournait sur les traces de sa famille. Elle était tellement excitée comme une puce que cela en était contagieux. L’Australien venait à Saigon pour quelques mois – et cela depuis 1986 ! Je me suis sentie si jeune dans ce minibus !!!! ahah ! C’est après m’avoir donné l’adresse de quelques bons bars que je me suis retrouvée toute seule avec le chauffeur du minibus qui m’expliquait que l’hôtel que j’avais réservé était près de la rue des bars… Après m’avoir lâchée en plein milieu d’une route où des scooters et autres passaient à une allure folle, ça klaxonnait comme à Pékin dans les embouteillages, j’ai trouvé l’auberge ! Je monte donc les escaliers avec mon gros sac et oh grosse joie !!!! Ce n’est pas la bonne auberge… Heureusement je ne suis pas loin et un des employés me prend mon sac et m’accompagne.
Une fois sur place, j’en profite pour me rafraîchir et me reposer un peu. A peine la tête sur l’oreiller, le téléphone de la chambre sonne : « Hey Ana ! Just to let you know that your parents are downstairs!” … Et oui que les retrouvailles avec les parents Brunier commencent!!!

Pour fêter cela nous décidons d’aller « dîner » (il est plus de 23h) dans les petites rues en bas de notre hébergement. Dans la rue grand changement, toujours aussi bruyant, et les gens (pour la plupart des touristes) sont assis sur des petites chaises en plastique (genre les chaises pour les bébés) à siroter des bières et à parler tout cela face à la route. Il y en a des deux côtés et nous avons tout de suite l’impression d’être dans un poulailler dans lequel les coqs caquètent autant voire plus que les poules !

Après un dîner rapide en bord de route où nous avons l’impression de jouer au monopoly avec les billets, nous rentrons nous coucher (non s’en avoir réveillé le staff pour qu’ils nous ouvrent la porte). 


Ce qui m'a le plus surpris (et pourtant on me l'avait dit), ce sont les scooters ! Il y en a partout et tout le temps ! A côté Pékin, c'est calme pour donner une idée à mes amis Pékinois. 

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