Je continue mon p'tit tour en Asie. Et me
voilà à nouveau dans les airs et cette fois-ci destination le Vietnam! La découverte de cette contrée commence par sa capitale: Ho Chi Minh (alias Saigon). Pour la peine dès mon arrivée à l'aéroport, j'ai été dépaysée...
Après un très court vol j’arrive donc dans la capitale
vietnamienne. Il m’aura fallu à peu près 45minutes – 1h pour récupérer mon visa
et comprendre mon nom au micro…(le mot « Usage » au milieu de mon nom
de famille n’a pas facilité la compréhension) et pour me retrouver totalement
déboussolée à la sortie de l’aéroport… Je décide de faire du change afin de
pouvoir prendre taxi ou autre pour me rendre à l’hôtel. Je
vous avais bien dit que je me donnais 5 ans pour être riche voire même
millionnaire ! En l’espace
de 5 minutes au Vietnam je le suis devenue et ce pour une semaine ! J'ai changé 50$ et je me suis retrouvée avec un million et des bananes !
Mais bon une fois millionnaire quand on ne
sait pas ni où on va ni comment on y va, ça n’aide pas !
Heureusement
que mes oreilles n’ont pas oublié le doux accent français et c’est ainsi que je
suis allée voir un couple de français entrain de s’enguirlander près de l’entrée. Miracle
la dame était d’origine vietnamienne et donc parlait la langue du pays. J'ai pu donc profiter de son savoir linguistique pour me faire guider dans notre recherche de taxi.
Le couple français venait au Vietnam car la « jeune » dame
avait qui le pays à l’âge de 11 ans et n’y était jamais revenue. Elle retournait
sur les traces de sa famille. Elle était tellement excitée comme une puce que
cela en était contagieux. L’Australien venait à Saigon pour quelques mois – et cela
depuis 1986 ! Je me suis sentie si jeune dans ce minibus !!!! ahah !
C’est après m’avoir donné l’adresse de quelques bons bars que je me suis
retrouvée toute seule avec le chauffeur du minibus qui m’expliquait que l’hôtel
que j’avais réservé était près de la rue des bars… Après m’avoir lâchée en
plein milieu d’une route où des scooters et autres passaient à une allure
folle, ça klaxonnait comme à Pékin dans les embouteillages, j’ai trouvé l’auberge !
Je monte donc les escaliers avec mon gros sac et oh grosse joie !!!! Ce n’est
pas la bonne auberge… Heureusement je ne suis pas loin et un des employés me
prend mon sac et m’accompagne.
Une fois sur place, j’en profite pour me rafraîchir et me
reposer un peu. A peine la tête sur l’oreiller, le téléphone de la chambre
sonne : « Hey Ana ! Just to let you know that your parents are downstairs!” … Et oui
que les retrouvailles avec les parents Brunier commencent!!!
Pour fêter cela nous décidons d’aller « dîner »
(il est plus de 23h) dans les petites rues en bas de notre hébergement. Dans la
rue grand changement, toujours aussi bruyant, et les gens (pour la plupart des
touristes) sont assis sur des petites chaises en plastique (genre les chaises
pour les bébés) à siroter des bières et à parler tout cela face à la route. Il
y en a des deux côtés et nous avons tout de suite l’impression d’être dans un
poulailler dans lequel les coqs caquètent autant voire plus que les poules !
Après un dîner rapide
en bord de route où nous avons l’impression de jouer au monopoly avec les
billets, nous rentrons nous coucher (non s’en avoir réveillé le staff pour qu’ils
nous ouvrent la porte).
Ce qui m'a le plus surpris (et pourtant on me l'avait dit), ce sont les scooters ! Il y en a partout et tout le temps ! A côté Pékin, c'est calme pour donner une idée à mes amis Pékinois.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire